C’est à Nioro, Ce 05 Avril, que plusieurs figures politiques se sont réunies pour un échange direct avec les militants et sympathisants. Parmi eux, le Dr Aliou Gori Diouf, leader bien connu de la commune de Darou Président du Mouvement Nawlanté natale Sénégal,, accompagné de Assane DIOUF Representanr de Awalé, Mamadou NDIAYE Représentant de Mimi 2024, Omar Sokhna Représentant MADB, Mayta BA Cheffe de village et Représentant Ndiafa Ngara. L’ambiance était à la fois sérieuse et déterminée, loin des simples déclarations protocolaires.
Le Dr Diouf a d’abord tenu à rappeler les racines de la coalition Diomaye Président. « Certains voudraient la présenter comme une création de circonstance, mais c’est méconnaître son histoire », a-t-il expliqué. « Elle a été, bien avant les élections, un socle essentiel, un véritable levier qui a permis l’accession du président Bassirou Diomaye Faye. Notre rôle ne date pas d’hier. »
La discussion s’est ensuite naturellement portée sur les tensions perceptibles avec d’autres formations, notamment le PASTEF. Sans langue de bois, le responsable a clarifié la position de sa coalition : « Si des divergences existent et peuvent même conduire à des ruptures, il serait injuste d’en faire porter la responsabilité à notre mouvement. Notre boussole, ce sont les engagements que nous avons pris devant les Sénégalais, et nous y restons fidèles. »
Un point a particulièrement animé son intervention : le respect des institutions. « Nous traversons une période où certains discours, sous couvert de critique, fragilisent les piliers de notre démocratie. Cela, nous ne pouvons l’accepter », a-t-il insisté, appelant à un débat politique plus apaisé et constructif.
L’assemblée a également dressé un bilan des deux premières années du président Faye. Un sentiment de satisfaction globale a été exprimé, teinté cependant de réalisme. « Le contexte économique reste difficile, il faut le reconnaître », a concédé un participant. « Le poids de la dette héritée du régime précédent pèse lourdement sur nos marges de manœuvre. »
Face à ce constat, les leaders présents ont convenu d’une priorité : mieux expliquer, sur le terrain, les actions et les choix du gouvernement. « Notre travail de vulgarisation doit s’intensifier », ont-ils souligné, reconnaissant que le climat politique actuel, qu’ils jugent « tendu », nécessite plus que jamais du dialogue et de la pédagogie. La réunion s’est achevée sur cette volonté d’aller vers les populations, pour continuer à porter un projet dont ils assument pleinement le parcours, avec ses défis comme ses promesses .
